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Philosophie et quotidien - Partie 2 : Midi

31 août 2016

S’éveiller à soi, c’est aussi prendre acte du réel. L’éclairage change sur le monde, portant à notre regard son absurdité. Si l’éveil à soi est souffrant, l’éveil au réel et à l’absurde ne nous laisse aucun repos possible.

La liste de fin d'été : 30 choses à faire avant que l'été ne s'éteigne.

29 août 2016

Encore une fois, la belle saison estivale est passée trop rapidement et tire bientôt à sa fin. Qu’à cela ne tienne, l’équipe de collaborateurs inspirés vous propose une liste de suggestions d’activités toutes simples à réaliser au cours du prochain mois. Ça ne demande pas beaucoup, mis à part de retomber en enfance le temps d’un instant pour s’émerveiller devant la beauté du monde et des petits bonheurs faciles.

 

Doux mémento pour les jours de congé

27 août 2016

Jour de congé rime avec prendre le temps de boire son café (avec du lait moussé) et son jus d’orange fraîchement pressée. Avec flâner dans le lit, lire dans le divan, déjeuner dans la cour. Avec rester en pyjama ou aller courir si le coeur nous en dit. Bref, jour de congé rime avec prendre le temps de faire quelque chose pour soi, à son rythme, quel qu’il soit. 

Poursuivre ses rêves de p’tit cul

24 août 2016

Passage obligé. Tout enfant rêvasse de projets ou de métiers. Ceux-ci laissent inconsciemment une marque pour l’avenir. Même s’ils ne se concrétisent pas. Aussi loin que je puisse me souvenir, les métiers d’auteur de romans policiers et d’architecte ont alimenté mes premières étincelles d’avenir. Mais c’est celui d’astronaute qui a enflammé mon imaginaire de p’tit cul. Oui, trois avenues complètement opposées, mais qui, curieusement, trouvent toujours écho après plus de 25 ans.

 

Philosophie et quotidien - Partie 1 : L'aube

22 août 2016

Ne pas vouloir souffrir, c’est passer à côté de l’humanité en soi. Poser une question, c’est écouter un désir, le désir de com-prendre. Poser une question, c’est écouter la douleur issue de notre ignorance. Ne pas poser de questions, c’est croire que nous connaissons. C’est nous sentir pleins alors que nous sommes vides. À crier que l’existence humaine a un sens, c’est ne pas vouloir regarder la vie en face. Elle n’en a pas de facto, il nous faut lui en donner un.