Recharge tes super-pouvoirs

Doux mémento pour les jours de congé

27 août 2016

Jour de congé rime avec plaisir de se lever à l’heure où notre corps a décidé lui-même, naturellement, qu’il était suffisamment reposé. Jour de congé rime également avec parents qui ont du sommeil à rattraper et enfants en pleine forme qui sont réveillés depuis longtemps et qui veulent jouer. 

Jour de congé rime avec prendre le temps de boire son café (avec du lait moussé) et son jus d’orange fraîchement pressé. Avec flâner dans le lit, lire dans le divan, déjeuner dans la cour. Avec rester en pyjama ou aller courir si le coeur nous en dit. Bref, jour de congé rime avec prendre le temps de faire quelque chose pour soi, à son rythme, quel qu’il soit. 

Cependant, force est de constater que bien souvent la semaine n’est pas encore débutée que nos plans pour le week-end suivant sont déjà faits. Et ceux de l’autre week-end après également. 

Pourquoi s’over-saturer le temps libre?

Prenez du recul. Votre été a-t-il été chargé? Y a-t-il un moment où vous avez pris du temps pour vous, un moment auquel vous n’avez pas songé à quoi que ce soit, même pas le souper? Un moment sans planification quelconque? Un instant qui n’a pas été réfléchi ni même inséré dans une case de votre agenda? Une soirée imprévue autour d’un feu, une promenade au bord du fleuve après le souper, une balade au parc, un après-midi entier passé à regarder des films, et ce, sans culpabilité

Ces instants sont essentiels à tout être humain. Pour le corps, le coeur et l’esprit. On l’oublie trop souvent, ironiquement, la tête saturée de trop de choses à ne pas « oublier ». 

Quoi de mieux, donc, qu’un doux mémento (c’est plus poétique et franchement plus joli que « mémo »)  pour ne pas oublier de prendre son temps?

Voici quelques idées à déposer paisiblement dans notre esprit : 

- Remplaçons les «je dois » et les « to do» par des « j’aimerais faire ».

- Éliminons de notre vocabulaire les « il faut que ». 

- Mettons l’aspirateur, la laveuse et le chiffon en veille. Ils sauront patienter.

- Faisons des crêpes. Le temps de cuisson de celles-ci nous rappellera que nous ne sommes pas pressés. Et la dégustation aussi!

- Éteignons notre téléphone qui nous rappelle à toute heure du jour et de la nuit les événements qui ont lieu en ce moment même, les activités à ne pas manquer le mois prochain, bref tous ces engagements   que nous ajoutons sans limites à notre agenda et desquels nous perdons rapidement le compte. 

- Sortons prendre l’air. La nature a ce pouvoir fabuleux de faire évaporer nos petits soucis et autres préoccupations dans l’immensité de sa splendeur.

- Soyons attentifs à ce qui nous entoure. Prenons le temps d’ouvrir les yeux, de voir et d’entendre, réellement. Le bruit de la pluie dans la fenêtre, la musique, les rires des enfants et même la voix de ceux que l’on aime plus que tout au monde sont parfois étouffés par le quotidien ambiant. 

- Osons dire non. 

Des idées pour décompresser, en rafales :

Colorier, tricoter, faire son jogging, jardiner, cuisiner, jaser, siroter un café, lire, jouer de la guitare, écouter la télé, se coller, s’aimer, rêvasser, manger, faire du yoga, marcher,  faire une sieste, écrire [insérer ici tout autre état/activité qui vous permet de décrocher].

Peu importe ce que nous ferons aujourd’hui, ne nous imposons rien.

Tout simplement.

Bon samedi!